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Pourquoi ces gongs ne sont ni “lunaires” ni “solaires”

deux gongs côté à côte un plus sombre et l'autre plus lumineux

Lunaires, solaires…“presque” ou "pas du tout"...


On voit partout des gongs vendus ou présentés comme “lunaires” ou “solaires”.


Et souvent, l’argument principal, c’est l’aspect : un gong “lunaire” serait plutôt bicolore noir/doré, avec un retour qui lui donne une épaisseur ; un “solaire” serait plutôt plat, doré, brillant, uni.

Sauf que… la forme ne suffit pas. Un gong n’est pas lunaire parce qu’il est noir et doré. Et il n’est pas solaire parce qu’il est brillant.


Un gong est lunaire ou solaire parce qu’il porte les qualités d’un lunaire ou d’un solaire, et parce qu’il produit, de façon fiable, les effets attendus.


--> Dans nos formations comme à la boutique, on voit qu'il y a beaucoup de confusion sur le sujet, on fait cet article pour éclairer quelques centimètres du parcours de ceux qui veulent pratiquer en toute sécurité

Deux familles visuelles… mais une réalité sonore beaucoup plus vaste et nuancée

Oui, il existe des types de fabrication et des signatures esthétiques qui reviennent souvent :


  • Des gongs “lunaire” qui ont ce fameux retour/épaisseur et un aspect plus mat, plus “minéral”

  • Des gongs “solaire” qui sont plus plats, plus brillants, unis.


Mais ce sont des tendances, pas des garanties.

Dans la réalité, quand on écoute beaucoup de gongs (et on en écoute vraiment beaucoup), on tombe régulièrement sur :


  • Des gongs de type lunaire qui sonnent (aussi) comme des solaires,

  • Et des gongs de type solaire qui n’ont pas du tout les qualités d’un solaire (sans pour autant porter les qualités du lunaire).


Ce qu’on attend d’un “vrai lunaire”

Un gong lunaire a une capacité particulière à


  • rassembler 

  • intérioriser 

  • rapprocher de notre intimité, de nos profondeurs,


Ce n'est surtout pas un gong “mou” ou “terne”, on attend un gong profond, qui tient, qui enveloppe qui recentre, nourrit, régénère.


Ce qu’on attend d’un “vrai solaire”

À l’inverse, un gong solaire, quand il est juste, a une signature d’expansion


  • Il ouvre, il déploie,

  • Il donne une sensation de développement, d’espace

  • Et surtout sans l’effet métallique qui agresse et fatigue.


Un solaire n’est pas censé être brutal. Il est censé être lumineux, ample, vivant, puissant et respirable.


Le vrai problème : la majorité des gongs sont… entre-deux

Dans nos recherches de matériel, on croise beaucoup de gongs qui portent un peu de ce qu’on attend :

  • un peu de rassemblement,

  • un peu d’expansion,

  • un peu de profondeur,

  • un peu de largeur…


Mais souvent pas assez tout en ayant un peu de ceci et un peu de cela… Et un potentiel qui ne va pas jusqu’au bout.


Attention on précise: Dans un cadre de relaxation sonore, ce n’est pas forcément un problème : un gong “entre-deux” ou un peu tout ça ou même rien de tout ça, peut très bien convenir à une immersion, à un bain sonore, à un voyage et participer merveilleusement à une détente profonde et qualitative.

Mais dans un travail où l’on cherche à utiliser précisément les polarités lunaire/solaire, là… ça ne convient pas. Comme avec les bols chantants, même si on a un protocole clair et efficace, à partir du moment où le matériel est inadéquat ou même simplement imprécis, on aura un résultat… au mieux approximatif, au pire contre-productif.

Pour nous, recevoir quelqu’un qui vient chercher du soutien et lui proposer un accompagnement flou au résultat hasardeux est inenvisageable.


Un grande partie des gongs rencontrés sur notre chemin sont donc des gongs qu’on appelle entre nous des gongs « presque ». Ils ne sont pas “mauvais”, ils peuvent être beaux, impressionnants, riches, intéressants…


Mais ils font presque ce qu’on attend : presque lunaire, presque solaire, presque dynamique, presque profond.


Et quand on veut travailler finement, “presque” n’est pas suffisant.

C’est un peu comme un instrument de musique qui est “presque juste” : pour un moment convivial autour du feu, ça passe, pour le philarmonique… ça ne passe pas.


Comment ne pas se faire avoir : l'objectivité

La meilleure question à se poser est simple :

Quel effet ce gong produit-il réellement, et de façon fiable ?


Pas : “comment il est décrit”.

Pas : “comment il est décoré”.

Pas : “ce que dit l’étiquette”.


Mais bien : Qu’est ce que je veux en faire ? Est-ce qu’il tient sa promesse ? Est-ce que je me sens complètement alignée à l’idée de proposer un travail sécurisé avec ce gong à quelqu’un qui vient me voir ?


Conclusion : lunaire/solaire n’est pas une esthétique, c’est une fonction

Un gong lunaire n’est lunaire que s’il a les qualités du lunaire. Un gong solaire n’est solaire que s’il a les qualités du solaire.

Le reste, ce sont des catégories de surface, ce qu’on appelle communément des « dénominations commerciales », comme pour les bols aux 7 métaux (voir notre article), les bols full moon (voir notre article), les bols "tibétains" (voir notre article)... Et souvent, les bols chakras qui n'en sont pas (voir notre article).


Si vous cherchez un matériel précis, on ne peut que vous encourager à le sélectionner sur place et à rester objectif : on cherche, on écoute, on compare, on élimine, on ne se contente pas d’une approximation ou de la parole du vendeur… et on garde celui (ou ceux) qui font vraiment le travail, quitte à y consacrer un peu plus de temps ou d’argent.

Un gong, c’est pour la vie, ça vaut le coup d’être exigeant.


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